Existe-t-il des voitures écologiques et à quel point sont-elles durables ?

Par on 2022-06-18
voiture écologique

Pour beaucoup, conduire une voiture fait tout simplement partie du quotidien : Que ce soit pour aller à l’université ou au travail, pour faire du sport ou pour partir en week-end à la mer ou à la montagne, avoir sa propre voiture est un gage de liberté et d’indépendance, et la mobilité est l’un de nos biens les plus précieux. Mais si l’on se soucie de la protection de l’environnement et de la durabilité, l’utilisation de la voiture pose problème. En effet, les émissions de dioxyde de carbone et de polluants tels que l’oxyde d’azote ou les hydrocarbures nuisent à la qualité de l’air et au climat. L’extraction du pétrole brut, qui est ensuite transformé en essence, est une petite catastrophe du point de vue de l’environnement et, de plus, le pétrole est une ressource limitée qui sera un jour épuisée. La question des voitures écologiques et de leur durabilité se pose donc d’elle-même.

Voitures écologiques : des modes de propulsion alternatifs comme solution

Lorsqu’il s’agit de voitures écologiques, la discussion tourne surtout autour des concepts de propulsion alternatifs. Avec des voitures qui ne rejettent pas de CO2 nocif dans l’atmosphère, le transport individuel serait beaucoup plus respectueux de l’environnement. Et le secteur des transports pourrait lui aussi tirer un grand profit de véhicules à faibles émissions, voire sans émissions, sous la forme de camions et autres véhicules similaires. Même si les motorisations alternatives font depuis longtemps l’objet de recherches, les concepts ne se sont jusqu’à présent guère manifestés dans la vie quotidienne. Trois types de propulsion gagnent cependant lentement mais régulièrement une part plus importante du marché automobile : les voitures électriques, les voitures à gaz naturel et les voitures à hydrogène sont actuellement les tendances les plus prometteuses dans le domaine des voitures écologiques. Les trois variantes ont leurs avantages et leurs inconvénients. En tout cas, avoir la vignette Crit’Air est nécessaire pour tous les véhicules dont l’immatriculation à la circulation routière a été effectuée après le 31 décembre 1996. Pour le calcul Crit’Air, pensez à visiter le site teksat. C’est une mesure pour la protection de l’environnement.

Première possibilité : les voitures électriques

La voiture électrique zéro émission, qui fait partie de la tendance e-mobility, prend de plus en plus d’importance sur les routes allemandes. Les voitures électriques sont équipées d’une batterie lithium-ion rechargeable qui fournit l’énergie nécessaire au moteur électrique. Selon le modèle, ces batteries peuvent aujourd’hui déjà permettre une autonomie de 450 kilomètres, le véhicule doit alors être rechargé à un point de charge approprié. L’extension du réseau de recharge est essentielle pour que les voitures électriques deviennent une option attrayante. Il faut en outre veiller à utiliser autant que possible de l’électricité verte afin de ne pas dégrader le bilan CO2 du véhicule.

Possibilité 2 : les voitures au gaz naturel

Par rapport à l’essence et au diesel, le gaz naturel utilisé comme carburant présente l’avantage de dégager moins de substances nocives lors de la combustion et d’émettre jusqu’à 25% de CO2 en moins. La prolifération des stations-service au gaz naturel et la mise en œuvre techniquement plus simple sont également des avantages de cette technologie de propulsion. La conduite d’une voiture au gaz naturel n’est toutefois pas vraiment écologique et durable : le gaz naturel est lui aussi une ressource fossile qui sera tôt ou tard épuisée. Une réduction des émissions de CO2 et de polluants n’est pas une solution suffisante à long terme pour protéger l’environnement et le climat.

Possibilité 3 : les voitures à hydrogène

Outre les accumulateurs et les réservoirs normaux, les piles à combustible jouent également un rôle récurrent dans le débat sur les voitures écologiques. Dans cette technologie, l’oxygène et l’hydrogène sont généralement transformés en énergie électrique par un processus chimique. Les seuls « déchets » sont la chaleur et l’eau, et aucune émission nocive n’est produite. L’hydrogène liquide ou gazeux doit toutefois être activement extrait de composants tels que le gaz naturel ou la biomasse, car il n’existe pas sous cette forme dans la nature. Une grande quantité d’énergie est nécessaire à cet effet.